… les jardins potagers du moulin à Tan s’endorment doucement pour l’hiver,
les cadenas et autres fermetures viennent fleurir les grillages et portillons.

… les jardins potagers du moulin à Tan s’endorment doucement pour l’hiver,
les cadenas et autres fermetures viennent fleurir les grillages et portillons.


Qui n’a pas entendu cette rengaine chantée par nos chères petites têtes brunes (les miens ont hérité des gènes de leur papa
) à la sortie de l’école.
Depuis quelques années, le poid des sacs a considérablement diminué (si si mon aîné à 16 ans et les derniers 8, donc je peux comparer
)
A la maison, j’ai un petit garçon, qui par peur d’oublier une partie de ses devoirs (ce qui arrive hélas de temps en temps) a tendance à trop charger sa besace !
Mais ce qu’il oublie c’est ma position concernant le “portage” du cartable. Je dis et je répète :
JE NE SUIS PAS UN MULET !
Je ne porte pas et je n’ai jamais porté le cartable de mes enfants ! (sauf cas exceptionnel, blessure du bambin, ou plomb dans le cartable
)
Je suis choquée de voir des enfants du primaire sortir en courant et litéralement jeter le cartable aux pieds des parents… qui docilement ramassent !
Imaginez, pour moi : cinq cartables !!! je fais comment ???
Suis-je pour autant un monstre
Et bien je ne me considère pas comme tel
L’apprentissage de la vie , et voir un certain respect pour sa maman (ou son papa d’ailleurs), passe selon moi, par le fait de porter son cartable ! Et peu m’importe les regards outrés de certaines mères à la sortie des classes, qui elles portent, le souffle court… (mais c’est peut être dû aux cigarettes “grillées” devant les grilles de l’école…
et là, envolé le respect, comme la fumée).
Il ne faut jurer de rien.

Personne ne peut garantir et donc affirmer mordicus ne pas faire un jour quelque chose qui lui semblait totalement impensable auparavant, que ce soit suite à un changement de situation ou d’opinion, ou bien sous la contrainte.
C’est bien ce qui est arrivé à un ivrogne dont l’histoire est racontée dans un fabliau du Moyen-Âge.
Dans cette histoire, notre joyeux soulard avait juré ses grands dieux que jamais, au grand jamais, il ne boirait une goutte d’eau, même pas de l’eau ferrugineuse.
Pourtant, un soir de beuverie où il avait forcé encore plus que d’habitude sur la bouteille, alors qu’il en tenait une bonne et qu’il rentrait très difficilement chez lui, complètement bourré, cuité, pété, il chuta dans le bassin de la fontaine du village et y but une telle tasse, qu’il s’y noya.
Bien entendu, ses compagnons, lorsqu’ils découvrirent le drame, se dirent que ce pauvre bougre n’aurait finalement jamais dû jurer qu’il n’ingurgiterait jamais la moindre goutte d’eau.
C’est de cette bien triste histoire[1] qu’est née notre expression.
[1] C’est vrai, quoi ! Voir gâcher comme ça l’eau de ses concitoyens, ça flanque le cafard, non ?

douceur de vivre,

joie de vivre aussi dans le propos des “joggers”

calme et solitude pour apprécier le lever du soleil, et taquiner le poisson…

Une autre photo de mise en boîte prise à Locronan

LOCRONAN : classé parmi les plus beaux villages de France, est situé à 15 km au nord ouest de Quimper.
Pour en savoir plus, je vous invite à consulter le site de l’office du tourisme en cliquant sur la photo ci-dessous :
Voici un portrait (c’est une première pour moi) que je viens de réaliser aux pastels secs,
en m’inspirant d’une photo de geisha prise par un couple d’amis, le 22 octobre 2008 à Kyoto en montant au temple de Kiyomizu.
Merci à eux
et à la belle inconnue
Pastel sur papier Ingres 100g/m² 30×40
Une geisha plus souvent appelée geiko à Kyōto, est au Japon une dame de compagnie raffinée réservée à une clientèle très aisée, dédiant sa vie à la pratique d’excellence des arts traditionnels japonais. Le mot « geisha » peut s’interpréter comme « personne d’arts » ou « femme qui excelle dans le métier de l’art ».
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