à la demande d’Arnaud, petite séance à “plat ventre” pour une petite série de photos champignons !
Petite série car il fait froid et le sol est très humide
mais quand on aime
!!!

sur le chemin des Marais de Vaujouan.
à la demande d’Arnaud, petite séance à “plat ventre” pour une petite série de photos champignons !
Petite série car il fait froid et le sol est très humide
mais quand on aime
!!!

sur le chemin des Marais de Vaujouan.
aux jardins potagers du moulin à Tan.

“la vie c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre”
“Des millions de gens ont vu tomber une pomme !
Newton est le seul qui ce soit demandé pourquoi”

La petite pomme s’ennuie
De n’être pas encore cueillie.
Les grosses pommes sont parties.
Petite pomme est sans amie.
Comme il fait froid dans cet automne,
Les jours sont courts, il va pleuvoir.
Comme on a peur au verger noir
Quand on est seule et qu’on est pomme.
Je n’en peux plus, viens me cueillir,
Tu viens me cueillir, Danièle.
Ah! que c’est triste de vieillir
Quand on est pomme et qu’on est belle!
Prends-moi doucement dans ta main
Laisse-moi me ratatiner
Bien au chaud sur ta cheminée
Et tu me mangeras demain.

Et vous heures propices,
Suspendez votre cours !
Laissez nous savourer les rapides délices,
Des plus beaux de nos jours…

et pour le plaisir en entier
Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges
Jeter l’ancre un seul jour ?
Ô lac ! l’année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu’elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m’asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s’asseoir !
Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
Ainsi le vent jetait l’écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.
Un soir, t’en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n’entendait au loin, sur l’onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.
Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos ;
Le flot fut attentif, et la voix qui m’est chère
Laissa tomber ces mots :
” Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !
” Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.
” Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m’échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l’aurore
Va dissiper la nuit.
” Aimons donc, aimons donc ! de l’heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! “
Temps jaloux, se peut-il que ces moments d’ivresse,
Où l’amour à longs flots nous verse le bonheur,
S’envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?
Eh quoi ! n’en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
Ne nous les rendra plus !
Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?
Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous, que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir !
Qu’il soit dans ton repos, qu’il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l’aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux.
Qu’il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l’astre au front d’argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés.
Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu’on entend, l’on voit ou l’on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !
du 07 au 27 novembre venez découvrir à l’hôtel Anne-de-Pisseleu,
les oeuvres d’Anne Boutin-Coutin plasticienne
Présence de l’artiste les mercredis de 16 h à 17 h et les samedis de 14 h à 17 h

article plus complet suivra dans quelques jours…
tu es le chouchou, le chouchou de mon coeur !

Le chouchou est également connu sous le nom de chayotte
Herbe à tige rampante ornée de vrilles, originaire du Mexique et d’Amérique Centrale.
Son fruit, mesurant de 7 à 20 cm peut être consommé cru ou cuit. Il est riche en potassium, en cuivre, en magnésium ainsi qu’en vitamine C.
Il est très commun sur l’île de la réunion, et je garde un succulent souvenir des plats que nous préparait Nadine notre nénène

Recette créole !
Cari de chouchou pour 4 personnes.
- 4 gros chayottes
- 6 gousses d’ail
- 4 oignons
- 1 piment
- morceau de gingembre
- 2 branche de thym
- sel
- huile
Éplucher le chouchou dans l’eau salée pour éviter qu’il ne colle ! bien enlever la peau dans les sillons.
Couper en gros morceaux.
Piler ensemble : l’ail, le gingembre et le sel.
Émincer les oignons et les faire dorer avec un peu d’huile, puis ajouter le mélange pilé et faire mijoter pendant 5 minutes.
Ajouter le thym et les morceaux de chouchou, recouvrir avec un peu d’eau et laisser cuire environ 30 minutes. (si besoin rajouter de l’eau en cours de cuisson).


le cari chouchou se mange nature avec un rougail, ou en accompagnement d’une viande.
la veille de notre départ, Tom et moi sommes allés à Pors Gwen (à côté de Plouescat) regarder la marée monter à l’assaut de la digue.
Le soleil a réussi à faire une toute petite percée, teintant le ciel et les nuages gris de jolies couleurs pastels.



… bretonnes ! Photo prise à la demande de Tom
Soleil couchant sur maison bretonne à Pors Gwen.

une photo de la girouette que me fait parvenir Serge
merci à lui

que d’eau que d’eau sur le chemin du retour sur Etampes

la Tribu retourne à Etampes demain matin
Nous retrouverons notre petit coin de paradis en décembre prochain.

bateau au petit port de Guirnivit, une ambiance bretonne comme j’aime tant