Archives de l'auteur pour La Tribu d'Anaximandre
étal au marché vietnamien
dénudé…
3 cachettes !!!
“Ma boîte aux lettres, c’était ma cachette.
Elle me reliait au reste du monde,
et recelait dans la magie de son obscurité,
le pouvoir de créer des événements.”
Paul Auster – écrivain américain.
Une autre de ses citations à laquelle j’adhère complètement, et que je ne peux m’empêcher de vous faire partager :
“Je ne peux pas dire qui je serai demain,
Chaque jour est neuf,
Et chaque jour je renais !”
Bon dimanche à toutes et à tous
royale poignée ?
Une poignée glanée du côté de Chalo St-Mars…
Petit rappel sur la fleur de lys
La fleur de lys ou fleur de lis est un meuble héraldique*, c’est l’une des quatre figures les plus populaires avec les multiples croix, l’aigle et le lion. Elle est habituellement classée parmi les figures naturelles. Symbole marial pré-héraldique, elle est devenue à partir du Moyen Âge, d’or sur champ d’azur, l’emblème de la royauté française. Il s’agit également de l’un des plus anciens emblèmes au monde.
La fleur de lys a peu à voir avec le lys (Lilium sp) que l’on trouve dans les jardins (utilisé plus rarement en héraldique sous le nom de lys (ou lis) de jardin.
*On appelle meuble tout ce qui se place sur l’écu et qui n’est pas une pièce. Un meuble héraldique est une figure qui ne se rattache ni à la catégorie des pièces, ni à celle des partitions, lesquelles, par définition, sont immeubles.
Source Wikipédia
en sommeil…
… les jardins potagers du moulin à Tan s’endorment doucement pour l’hiver,
les cadenas et autres fermetures viennent fleurir les grillages et portillons.

pastels en vrac
mon cartable est trop looouuurd…

Qui n’a pas entendu cette rengaine chantée par nos chères petites têtes brunes (les miens ont hérité des gènes de leur papa
) à la sortie de l’école.
Depuis quelques années, le poid des sacs a considérablement diminué (si si mon aîné à 16 ans et les derniers 8, donc je peux comparer
)
A la maison, j’ai un petit garçon, qui par peur d’oublier une partie de ses devoirs (ce qui arrive hélas de temps en temps) a tendance à trop charger sa besace !
Mais ce qu’il oublie c’est ma position concernant le “portage” du cartable. Je dis et je répète :
JE NE SUIS PAS UN MULET !
Je ne porte pas et je n’ai jamais porté le cartable de mes enfants ! (sauf cas exceptionnel, blessure du bambin, ou plomb dans le cartable
)
Je suis choquée de voir des enfants du primaire sortir en courant et litéralement jeter le cartable aux pieds des parents… qui docilement ramassent !
Imaginez, pour moi : cinq cartables !!! je fais comment ???
Suis-je pour autant un monstre
Et bien je ne me considère pas comme tel
L’apprentissage de la vie , et voir un certain respect pour sa maman (ou son papa d’ailleurs), passe selon moi, par le fait de porter son cartable ! Et peu m’importe les regards outrés de certaines mères à la sortie des classes, qui elles portent, le souffle court… (mais c’est peut être dû aux cigarettes “grillées” devant les grilles de l’école…
et là, envolé le respect, comme la fumée).
le ciel étampois…
Il ne faut jurer de rien.

Personne ne peut garantir et donc affirmer mordicus ne pas faire un jour quelque chose qui lui semblait totalement impensable auparavant, que ce soit suite à un changement de situation ou d’opinion, ou bien sous la contrainte.
C’est bien ce qui est arrivé à un ivrogne dont l’histoire est racontée dans un fabliau du Moyen-Âge.
Dans cette histoire, notre joyeux soulard avait juré ses grands dieux que jamais, au grand jamais, il ne boirait une goutte d’eau, même pas de l’eau ferrugineuse.
Pourtant, un soir de beuverie où il avait forcé encore plus que d’habitude sur la bouteille, alors qu’il en tenait une bonne et qu’il rentrait très difficilement chez lui, complètement bourré, cuité, pété, il chuta dans le bassin de la fontaine du village et y but une telle tasse, qu’il s’y noya.
Bien entendu, ses compagnons, lorsqu’ils découvrirent le drame, se dirent que ce pauvre bougre n’aurait finalement jamais dû jurer qu’il n’ingurgiterait jamais la moindre goutte d’eau.
C’est de cette bien triste histoire[1] qu’est née notre expression.
[1] C’est vrai, quoi ! Voir gâcher comme ça l’eau de ses concitoyens, ça flanque le cafard, non ?












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